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TURQUIE - UE : Le président de la commission européenne est pessimiste !

Actualités



22/09/2006 - Le président de la commission européenne est pessimiste !

Il adresse un avertissement à la Turquie en l'appelant à respecter ses engagements vis-à-vis de Bruxelles.



Déclarations de José Manuel Durào Barroso, président de la commission européenne au sujet de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne


"Pour le moment nous ne sommes pas très encouragés par les nouvelles que nous recevons. Je crois qu'il faut que la Turquie comprenne qu'elle doit respecter ses obligations et ses engagements. Au début du mois de novembre nous allons faire sortir notre rapport sur l'état d'avancement des négociations avec la Turquie. Ce que je peux vous garantir c'est qu'il s'agira d'un rapport honnête, objectif et rigoureux. "

Le sujet le plus délicat est l'accès aux ports turcs pour les navires chypriotes, qui sont, l'a répété Barroso, des navires d'un état membre de l'union européenne.


20/09/2006 - Bruxelles retarde de quinze jours son rapport d’évaluation sur la Turquie. La commission européenne a en effet annoncé hier que la Turquie devra attendre quinze jours de plus pour être fixée sur ses progrès effectués dans sa marche d'adhésion vers l'Union européenne".

Le rapport de la Commission européenne qui devait être publié le 24 octobre, le sera finalement le 8 novembre.


13/06/2006 - Compromis trouvé avec Chypre ! Nicosie exigeait, pour ouvrir ce chapitre, que les 25 demandent explicitement aux Turcs de reconnaître les autorités chypriotes grecques. L'Union européenne a accepté cette demande. Chypre a de son côté renoncé à s'opposer à ce que les discussions sur le premier des 35 chapitres de négociation soient refermées en une journée.


12/06/2006 - Chypre bloque les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE ! - Le doute plane à nouveau sur les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Les représentants des 25 ne sont pas parvenus à se mettre d'accord pour faire entrer les pourparlers dans une phase active.

En effet, la République de Chypre exige qu'Ankara reconnaisse les autorités de Nicosie et les ambassadeurs des Vingt-Cinq ne sont pas parvenus à faire plier leur collègue chypriote.

Chypre a demandé à l'UE de rappeler à Ankara son obligation de l'inclure dans son union douanière avec les Vingt-cinq.

A l'exception de Chypre, tous les États membres, y compris la France, ont donné leur feu vert pour ouvrir et fermer, avec la Turquie, un premier chapitre des négociations consacré aux «sciences et technologies».

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se réunissent actuellement à Luxembourg. Le premier chapitre, consacré aux sciences et technologies, n'est en principe pas sujet à controverse et doit normalement être refermé dans la journée. Mais, l'ouverture et la fermeture de chaque chapitre se décident à l'unanimité, et la situation apparaît donc bloquée pour l'instant.



09/11/2005 - La Turquie au ralenti ! - La Commission de Bruxelles juge les progrès trop limités en Turquie. Elle somme la Turquie de faire des efforts supplémentaires considérables pour appliquer les normes de l'union européenne, notamment en matière de droits de l'homme.

En effet, Bruxelles estime que "le rythme des réformes a ralenti en 2005", ajoutant que des violations des droits de l'Homme ont toujours cours dans le pays.




04/10/2005 - La Turquie accepte le compromis de l'Union européenne - l'Autriche et Chypre ont levé leurs blocages.

Après des négociations laborieuses, l’Union Européenne vient enfin d’entrouvrir la porte à la Turquie. Les 25 ont enfin réussi à se mettre d’accord, après la valse viennoise de l’Autriche , qui faisait le blocus dans les dernières heures. Mais rien n’est acquis, loin de là et le chemin sera long puisqu’il faudra compter encore une dizaine d’année pour une entrée définitive. Dix longues années, qui seront semées d’embûches, jusqu’à l’adhésion. Car on parle maintenant d’adhésion, et non plus d’un « partenariat privilégié » comme ces dernières semaines.

Il en coulera encore de l’eau dans le Tigre et l’Euphrate avant que la Turquie ne soit encrée dans l’Union Européenne. Tout dépendra de la capacité de la Turquie à mener à bien les réformes nécessaires à son entrée. l'ouverture des négociations d'adhésion est pour Ankara, le succès d'une attente vieille de quarante-deux ans, c’est en 1963 qu’elle avait déposé sa première demande.

Abdullah Gül, le ministre turc des Affaires étrangères, a annoncé qu'il se rendrait finalement à Luxembourg pour les cérémonies. "Nous sommes parvenus à un accord, je vais au Luxembourg".


03/10/2005 - L'ouverture incertaine des négociations d'adhésion avec la Turquie

Les pourparlers pour tenter de faire plier l'Autriche, qui s'oppose à l'adhésion turque sont durs et difficiles. Il n'est même plus certain que le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gul, se rende à Luxembourg !

Le lancement officiel des négociations d'adhésion avec la Turquie est prévu cet après-midi au Luxembourg. Jusqu'à la dernière minute, tensions et incertitudes reignent autour de ce sujet...

En effet, dimanche 2 octobre, les 25 ministres des Affaires étrangères ne sont pas parvenus à convaincre l'Autriche à la veille de l'ouverture les négociations d'adhésion d'Ankara à l'Union européenne.


29/09/2005 - L’adhésion de la Turquie vue par les autrichiens :

A 3 jours des négociations, l’Autriche freine l’accord des 25 concernant l’adhésion de la Turquie ! En effet, Vienne a bloqué jeudi 29/09 un accord des 25 définissant une position commune avant les négociations d'adhésion de la Turquie, qui s'ouvrent lundi 3 octobre. Ceci compromets sérieusement l’ouverture des négociations de la Turquie à l’UE.


Déclarations du Ministre des Affaires Etrangères


« Sans aucun doute, il y a un risque de ne pas débuter les négociations d'adhésion », a estimé jeudi le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gul. « D'un autre côté, des efforts intenses sont faits pour parvenir à une solution" a-t-il renchéri.

A Bruxelles, les 25 se sont donc heurtés à un nouvel échec sur le document qui doit fixer les principes directeurs et les procédures des négociations d'adhésion : Vienne semble en effet vouloir un geste de l'UE en faveur de la Croatie avant de donner son feu vert. Pour sortir de cette nouvelle crise européenne, après des semaines de discussions sur la nécessité pour la Turquie de reconnaître Chypre avant de rejoindre l'UE,une réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères aura lieu dimanche 2 octobre à Luxembourg.

Une source européenne précise que "Les Autrichiens maintiennent leurs réserves sur le cadre de négociation. Leur demande prévoit une solution alternative ou intérimaire à l'adhésion, au cas où l'UE n'aurait pas la capacité d'absorber la Turquie ou au cas où la Turquie ne remplirait pas tous les critères".


Déclaration du chancelier autrichien M. Schüssel dans une autre interview accordée au Financial Times :

"Si nous faisons confiance à la Turquie pour faire plus de progrès, nous devrions aussi faire confiance à la Croatie. Il est dans l'intérêt de l'Europe de commencer des négociations avec la Croatie immédiatement", a-t-il jugé.


La position de la France

La France tient à ce que le processus d'adhésion de la Turquie dans l'Union européenne soit "clairement contrôlé", a affirmé jeudi à la presse le Premier ministre Dominique de Villepin, en rappelant que cette adhésion serait soumise à l'approbation des Français par référendum.

A quatre jours du début des négociations d'adhésion, 60% des Français se disent opposés à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. En effet, selon un sondage Ifop pour l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître vendredi 30 septembre, six Français sur 10 se disent opposés à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, contre 35% qui y sont favorables.


20/09/2005 - Les 25 ont enfin arrêté une position commune sur le refus d'Ankara de reconnaître Chypre. En effet, l'UE a trouvé le 19/09 au soir une réponse à la Turquie sur la reconnaissance de Chypre, ce qui permet d'ouvrir les négociations d'adhésion avec Ankara prévue le 3 octobre.

L'UE demandera à Ankara de reconnaître Chypre "au plus tard" lors de son éventuelle adhésion, mais cette dernière doit être encore formellement entérinée mardi 20/09 par les Etats membres.

Cela fait plus de deux semaines que les pays membres de l'UE cherchaient une solution acceptable par les 25. Avec ce compromis, la présidence de l'UE est confiante que les négociations commenceront à l'heure.

Le texte des 25 prévoit aussi que la Turquie doit mettre pleinement en oeuvre l'accord d'Union douanière signée avec l'Union européenne, étendu aux 10 nouveaux États membres.


29/07/2005 - ANKARA a signé le protocole d'extension de son union douanière avec les 25 dont Chypre qu'Ankara ne reconnaît pas officiellement.

Un geste que les Européens réclamaient depuis longtemps.

Ainsi, la Turquie remplit la dernière condition posée par l'Union européenne (UE) à l'ouverture de négociations d'adhésion, prévues normalement le 3 octobre.

La Commission européenne se félicite de cet accord.

Cependant, «la signature, la ratification et l'application de ce protocole ne signifient en rien une reconnaissance de la République de Chypre», selon le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül.


Prochain RDV le 3 octobre

L'UE avait en effet arrêté en décembre dernier la date du 3 octobre pour ouvrir les négociations d'adhésion avec la Turquie, à condition qu'Ankara étende l'accord d'union douanière aux dix nouveaux pays de l'Union !


La France presse la Turquie sur la reconnaissance de la République de Chypre

Paris exige en effet qu'Ankara reconnaisse la République de Chypre avant l'ouverture des négociations d'adhésion à l'UE prévue le 3 octobre.


Déclarations du ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy dans un entretien publié jeudi 4 août par Le Monde :

Il n'est "pas acceptable" que la Turquie cherche à entrer dans l'Union européenne sans "vouloir reconnaître" un de ses membres, a t-il déclaré.

"Soyons clairs : la question ne porte pas aujourd'hui sur l'adhésion de la Turquie.Elle est de savoir si un Etat, quel qu'il soit, peut se porter candidat à l'adhésion de l'UE tout en refusant d'en reconnaître l'ensemble des Etats membres. Ne pas vouloir reconnaître un pays de l'Union tout en voulant y entrer, ce n'est pas acceptable", a ajouté Philippe Douste-Blazy.

"Nous souhaitons qu'il y ait au sein de l'UE une discussion approfondie sur cette question. On ne peut pas faire comme si elle n'existait pas. Ce n'est pas un changement de pied, c'est une exigence de clarification"


Déclarations de Dominique de Villepin

"Il ne me paraît pas concevable qu'un processus quelconque de négociations puisse s'ouvrir avec un pays qui ne reconnaîtrait pas chacun des membres de l'Union européenne, c'est-à-dire les 25".


Réponse du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan

"Il est hors de question pour nous d'envisager ou de parler d'une quelconque nouvelle condition concernant le processus d'adhésion devant débuter le 3 octobre."

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