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A la recherche de solutions chinoises

Actualités

Après deux jours de discussions à Pékin, Européens et Chinois ne sont pas encore parvenus à une solution sur le problème du dépassement des quotas.

Pékin le 29 août 2005 : Les négociateurs européens sur le textile, qui discutaient avec leurs homologues chinois depuis jeudi à Pékin, sont repartis lundi 30/08 à Bruxelles mais les discussions se poursuivent avec la Chine.

Jeudi 25/08 à Pékin avaient lieu les négociations entre les délégués de l'Union européenne et les représentants du ministère du Commerce chinois. Selon le commissaire européen au Commerce extérieur après une réunion de représentants des 25 Etats membres mercredi à Bruxelles, L'Europe est face à un « sérieux pépin ».

Récapitulatif

En effet, le 10 juin dernier, Bruxelles a imposé à Pékin des quotas d'exportations sur dix catégories de textile chinois jusqu'en 2007, afin de ralentir le déferlement de produits chinois depuis le 1er janvier. Deux mois et demi plus tard, des dizaines de millions de vêtements chinois s'entassent dans les ports européens sans pouvoir être écoulé, six produits sur dix ayant déjà largement dépassé leur contingent.

Les cargaisons bloquées en chiffre

Quelque 58,6 millions de pull-overs, 16,5 millions de pantalons homme et plus de 272.200 chemisiers en provenance de Chine étaient bloqués le 20 août dans les ports européens, après l'arrêt par Bruxelles des arrivages au-delà du quota prévu pour 2005, selon des chiffres européens cités mardi par le ministère français du Commerce extérieur.

Déclaration de Peter Mandelson mercredi

« Nous avons besoin maintenant d'une solution pragmatique qui traite des excédents immédiats et avec de la bonne volonté de tous les côtés, nous pouvons y arriver »

Deux solutions sont pour l'instant envisagées :

  • Débloquer par anticipation une partie des importations prévues pour 2006, afin de laisser le temps aux distributeurs et importateurs de réguler leurs commandes : hypothèse défendue notamment par la France, l'Italie, l'Espagne ou encore la Pologne.
  • Relever purement et simplement les quotas comme l'ont demandé à Bruxelles l'Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède.


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