Le Rand (monnaie de l’Afrique de Sud) touche son plus bas niveau depuis 3 ans, mis à R7,70 contre le dollar américain. Ce résultat est attribué au déficit actuel, l’incertitude politique et les baisses de plusieurs autres monnaies des pays émergeants. L’inflation de consommation monte aussi. Malgré cela, le PIB reste relativement haute et la banque nationale reste confiante dans la reprise de la monnaie.
Sources : AllAfrica, 26/09/2006 et
Businessday, 28/09/2006
La conjoncture d’un rand dévalué et une production à la hausse aide le commerce extérieur de l’Afrique du Sud. La croissance de production aide l’économie à récupérer après le ralentissement de fin d’année 2005.
Source : AllAfrice.com - en anglais - 10/08/2006
La demande intérieure, le taux bas du rand, la poursuite des investissements étrangers…, tout ceci a contribué à la hausse des importations dans le pays depuis le début de l’année bien que les exportations ne suivent pas au même rythme. Le déficit commercial des échanges est à un peu moins de 2 milliards d’euros depuis le début de l’année et est considéré comme inquiétant par quelques experts.
Source : Business Day, Johannesburg - en anglais - 01/06/2006
Les ménages noirs sont une classe moyenne émergente bien que leurs revenus restent inférieurs aux ménages blancs. Les jeunes diplômés blancs voient leur futur plutôt sombre et s’expatrient massivement en Australie, Nouvelle Zélande et Grande Bretagne.
La consommation est un moteur puissant de la croissance (4% à 5%).
Les français peuvent se vanter de ne pas avoir investi pendant l’apartheid (contrairement aux anglais et aux allemands) et deviennent aujourd’hui le 6è fournisseur de ce pays, mais on pourrait être un petit peu plus agressif surtout dans des secteurs qui nous sont traditionnels (prêt-à-porter, lingerie…)
Source : Dossier MOCI 1747 sur l’Afrique du Sud pp. 16-25 - 23/03/2006
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